Classe découverte du 29 mai au 02 juin 2006

 A la découverte du milieu océanique

Classes de CM1 et de CM2

 

Les marais salants de la Guittière

  1. Historique des marais de la Guittière.

Le seigneur Guillaume le Chauve du château de Talmont Saint Hilaire fit faire des marais à la Guittière. A l’époque, le sel servait à conserver les aliments. Guillaume demanda à des moines de créer ces marais. Ils les firent creuser par des bagnards. Ils ont mis cent ans pour les faire. Ces marais ont été créés  il y a plus de cent ans.

 2. Les différentes sortes de marais.

Il y a trois sortes de marais à la Guittière:

                  * les marais salants: les sauniers s’en occupent pour récolter le sel.

                  * les marais à poissons: de nombreux poissons y vivent, ils servent de réserve de pêche et alimentent les marais salants en eau.

* les marais abandonnés: les sauniers étant peu nombreux, ces marais ont été abandonnés et servent à présent de réserve ornithologique. De nombreuses espèces d’oiseaux y trouvent nourriture et abri pour leurs nids.

 3. De l’océan à la récolte du sel.

Les sauniers font rentrer l’eau de l’océan dans le marais à poissons. Puis l’eau est amenée dans les bassins de chauffage d’où elle s’évaporera. 

Chaque évaporation va permettre d’augmenter la concentration de sel dans l’eau. Au départ, dans l’eau de l’océan, il y a 35 grammes de sel par litre. Quand cette concentration arrive à 350 grammes de sel par litre d’eau, il se cristallise et forme des cristaux de sel. Le saunier peut alors le récolter. A 350 grammes de sel par litre d’eau, on dit qu’il y a saturation, c’est-à-dire que la concentration de sel est alors à son maximum.

  4. Les outils.

Le saunier entretient le marais et récolte le sel à l’aide d’outils le plus souvent en bois. La rabale, la marie-salope et le boguet sont utilisés pour le nettoyage du marais et l’enlèvement de la vase. Le copia et le survalet servent à récolter le sel et à le laver.

 5. Le marais salant au fil de l’ année.

La récolte du sel s’effectue en été, surtout pendant les mois d’Août et de Juillet, car il faut du vent et du soleil.  En hiver, les marais sont inondés afin de les protéger du froid. Le printemps est le temps du nettoyage (enlèvement de la vase).

 

Textes imaginaires autour de la faune et de la flore du littoral.

Le crabe affamé.

C’est une petite bête qui rencontre un crabe et une crevette. Ils s’aiment bien. Mais un jour le crabe mange la crevette. Il est très malheureux. Un autre crabe le rencontre et lui demande ce qui lui arrive. Il lui explique que sans faire exprès, il a mangé son amie la crevette. Il ne mangea plus jamais de crevettes de sa vie.

Etienne

Mamou et Mimi.

Il était une fois Mimi la crevette et son ami Mamou le crabe .Un jour, tandis qu’ils jouaient au ballon près de la maison de Mimi, un inconnu les attrapa, les assomma et les emmena quelque part. Une heure après, quand ils se réveillèrent, ils se retrouvèrent coincés dans une pièce. Ils essayèrent de sortir par la porte mais c’était impossible. Encore une heure après, ils s’aperçurent qu’une fenêtre était ouverte. Ils se sauvèrent par la fenêtre. Lorsque Mimi arriva chez elle, sa maman l'embrassa très fort car elle s’inquiétait et bizarrement, la maman de Mamou eut la même réaction.

Julie

Le crabe et l’escargot.

Il était une fois un crabe qui s’appelait Jo et un escargot qui s’appelait Fifine . Un jour d’école, Jo et Fifine étaient partis à Jard  sur Mer. Au bout de huit heures de car, ils trouvèrent le voyage trop long. Mais, après, ils allaient vivre une belle aventure alors ils décidèrent d’être très patients jusqu’à la fin du voyage.

Nadège

Grisou le poisson.

Il était une fois un poisson qui s’appelait Grisou. Il devait aller à l’école, puis il rencontra une crevette qui s’appelait Dinictis. Elle lui demanda le chemin de l’école. Grisou lui répondit: « Viens avec moi, je sais où aller.» Et ils allèrent à l’école. En arrivant, Dinictis dit: « Je ne savais pas que ton école était si belle!  » « Merci, répondit Grisou. » Et depuis ce jour, ils ne se quittèrent plus et eurent beaucoup de petites crevettes et de petits poissons.

Morgane

La prise d’otages.

Il était une fois Jeanjean la gibule qui allait au magasin. Il entra, puis rencontra  Kiki la nasse à la caisse. Ils parlèrent ensemble. Tout d’un coup, ils entendirent  un hélicoptère. C’était une attaque de bigorneaux perceurs qui voulaient entrer par le toit. Ils étaient bien équipés en armes. Ils prirent des otages et relâchèrent les chapeaux chinois. Ensuite, les crabes policiers arrivèrent. Les bigorneaux  perceurs voulaient une rançon de 900 000 000$ pour relâcher tous les otages. Les crabes policiers prirent l’argent de toute la France. Ils donnèrent la rançon aux preneurs d’otages qui libérèrent les malheureux prisonniers.

Romain B

 Algues à volonté    

Un jour,  Arnaud le bigorneau, cherchait des algues comme à son habitude. Mais, il eut beau chercher partout,  il ne vit pas une algue. Il alla demander à Gudule la gibule où étaient passées les algues. Ils firent trois fois le tour de leur grosse flaque d’eau,  il n’y avait pas d’algues. Ilscidèrent d’aller  voir dans l’énorme flaque d’Adèle,  l’étoile de mer. Quand ils arrivèrent dans la flaque d’eau, ils découvrirent des milliers d’algues et ils purent enfin manger à leur faim.    

Corentin

Jeux collectifs sur la plage.

Nous sommes allés sur la plage faire des jeux collectifs. Nous avons joué au foot et au handball. Entre les matchs, nous pouvions faire des châteaux de sable.

Le CAIRN: Centre de recherche sur le néolithique

1. Les outils.

Au néolithique, les outils étaient fabriquées en bois,  os ou pierre polie. On a retrouvé de nombreux ustensiles de cuisine comme le fouet ou l’herminette et des poteries (pots, vases, bols), tous très semblables aux objets d’aujourd’hui. Des outils pour l’agriculture ont également été retrouvés comme la hache, la fourche, la faucille. Il fallait une vingtaine d’heures pour fabriquer une hache.

2. Le feu.

Pour faire du feu, il faut de l’amadou, du silex, de la marcassite et du foin. Pour commencer, il faut faire des étincelles en entrechoquant les deux pierres entre elles vers l’amadou qui s’enflamme. Il ne reste plus qu’à embraser le foin.

3. La chasse.

Les hommes utilisaient un outil: le propulseur. Cet objet permettait de lancer les sagaies beaucoup plus loin et beaucoup plus vite qu’à main nue. Nous avons assisté à une démonstration de lancé au propulseur.

4. La maison.

Les murs sont constitués de paille, de terre glaise et d’eau mélangés (torchis). Elle réunissait la famille, les animaux domestiques et avait un grenier. Elles pouvaient atteindre 45 mètres de long.

5. Le dolmen.

Les dolmens sont un peu les cimetières du néolithique. Ils sont fabriqués avec des pierres qui peuvent peser parfois plus de 20 tonnes.

Les huîtres de la Guittière

L’élevage des huîtres de la Guittière.

Ce sont des huîtres japonaises. Elles sont creuses. Les ostréiculteurs récoltent les « bébés » huîtres (les naissains) sur des barres en fer. Puis ils sont recueillis et placés dans des poches où ils vont pouvoir grandir.

Les poches contenant les petites huîtres sont secouées plusieurs fois par an pour casser la dentelle (bord de la coquille fin et fragile) afin qu’elles se creusent. Les poches sont également retournées pour tuer les algues qui s’y développent.

Au bout de trois ans, les huîtres sont de taille suffisante pour être vendues. Elles sont alors triées, nettoyées, calibrées. Elles séjournent un moment dans un bassin d’eau douce. Les huîtres sont des animaux filtreurs, c’est-à-dire qu’elles se nourrissent en filtrant l’eau. De ce fait, elles peuvent aussi avaler de la pollution. Leur séjour dans le bassin d’eau douce leur permet de filtrer de l’eau propre et donc de se nettoyer.

Après cette opération, elles sont prêtes à être vendues et dégustées.

La dune boisée et la pointe du Payré.

1. La dune boisée

La forêt du littoral est composée de plusieurs espèces d’arbres, plus particulièrement le pin maritime, le chêne vert et quelques faux acacias. Cette forêt est protégée par l’état. C’est l’homme qui l’a formée, pour protéger les habitations des dunes qui, en bougeant avec les vents, ensevelissaient souvent les maisons.

Les vents chargés de sel, appelés embruns, brûlent les branches et les feuilles des arbres les plus proches de l’océan. C’est pourquoi, lorsque l’on regarde la forêt, on observe comme un dôme avec des arbres qui « survivent » et sont bas en lisière de la forêt, et d’autres de plus en plus hauts en s’éloignant du littoral.

2. La pointe du Payré

C’est un site classé « remarquable ». Quand on arrive à la pointe, on a une vue superbe par temps dégagé sur les Sables d’Olonne, le château de Talmont Saint Hilaire, l’estuaire de la rivière qui alimente les marais salants de la Guittière et les parcs à huîtres du port de la Guittière. Quelquefois, on voit même l’île de Ré.

 A la découverte de l’estran

Nous sommes allés à la pêche à pied, nous avons ramassé des animaux: crabes, étoiles de mer, oursins, crevettes, bernards l’hermites, petits poissons, bigorneaux, patelles… Nous les avons étudiés puis relâchés dans leur milieu.

Voici quelques espèces que nous avons étudiées et qui font partie de la famille des gastéropodes. Le bigorneau commun: il est souvent noir, rond, nacré à l’intérieur. Il a un opercule. Pour manger, il se sert de la radula et se nourrit d’algues et de lichens. Nous le trouvons dans la partie médiolittoral de l’estran. La patelle ou chapeau chinois ou bernique: il est souvent attaché aux pierres. Il trace son chemin quand il se déplace et a une bouche pour manger. La littorine des rochers: elle est en forme de spirale. Elle se déplace face au . Ses prédateurs sont le crabe, l’étoile de mer… Le bigorneau perceur: il utilise de l’acide pour percer les coquilles des huîtres et autres bivalves et ainsi les manger. Il n’a pas de prédateurs. La nasse réticulée: elle est rayée. Elle fait partie des charognards et peut sentir un corps mort jusqu’à 30 mètres. Si elle est en danger, elle roule.

Radula: langue dans la bouche de nombreux mollusques. Opercule: obstrue l’entrée de la coquille, protège des prédateurs et permet de conserver un peu d’eau dans la coquille.

 A Jard sur Mer, on y a fait des vers!

 

A Jard sur Mer

A Jard sur Mer,

On y voit la mer.

Au centre,

On s’y remplit le ventre.

Dans le dortoir,

On y dort le soir.

Notre dernière nuit,

C’était jeudi.

Puis notre sortie

Elle est finie.

(Morgan et Romain M)

L’horizon

Partir en voyage

Voir d’autres rivages

Déployer la toile

Hisser la grande voile

Dessiner l’horizon

Deviner les poissons

Voguer au gré du vent

Comme le goéland.

 

(Extrait de  chanson. )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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